Denis Martouzet - Curriculum vitae

Écrit par carabelli. Publié dans 05_Participants CV

Denis Martouzet est né en 1967. Après un baccalauréat littéraire, il suit deux années de classes préparatoires aux grandes écoles, série littéraire (hypokhâgne et khâgne "S", actuelle "prépa B/L") puis intègre, sur concours, un magistère d’Aménagement du territoire qu’il termine en parallèle d’un DEA de Sciences sociales appliquées au développement, obtenus tous deux en octobre 1991.

Deux ans plus tard, le 20 décembre 1993, Il soutient son doctorat à l’Université de Tours. En janvier 2002 ce sera la soutenance d’HDR.

Maître de conférences à l’Université des Antilles et de la Guyane (Département de géographie de la Faculté de Lettres et Sciences Humaines, laboratoire GEODE Géographie, Développement, Environnement de la Caraïbe ; http://aihp-geode.martinique.univ-ag.fr/laboratoire-aihp-geode) à partir de 1995, puis maître de conférences à l’Université de Tours à la rentrée 1999, Denis Martouzet est depuis septembre 2002 Professeur des Universités, dans cette Université (https://www.univ-tours.fr/site-de-l-universite/accueil--598731.kjsp). Il est, depuis 1999, membre de l’Unité Mixte de Recherche N°7324 CITERES (Cités, Territoires, Environnement, Sociétés) CNRS/Université de Tours (http://citeres.univ-tours.fr/) et enseigne au Département d’aménagement et d’environnement de l’Ecole Polytechnique de l’Université de Tours

 

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Recherche Valorisation Responsabilités administratives et d’organisation Pédagogie
   
     

  


RECHERCHE

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Axes de recherche et fil directeur

 

Trois grands axes thématiques de recherche ont été, depuis le début du travail doctoral, explorés. L’ensemble montre l’existence d’un fil conducteur majeur, "l’individu en situation".

Axe 1 : Habiter et dimension affective du rapport au lieu : Dans la thématique générale de l’habiter, la question du rapport affectif à la ville, puis au lieu est venue de l’étonnement vis-à-vis de mon propre rapport à la ville de Fort-de-France relativement à celui que semblait exprimer mon entourage immédiat et la population foyalaise dans laquelle je m’inscrivais sur le long terme. Pourquoi aimer cette ville alors que tout le monde la fuit et semble la détester ? Affrontant cette question, la reprenant sur les bases de Dardel, de Lynch, de Tuan, l’enserrant dans une approche multidisciplinaire (géographie, histoire, psychologie, linguistique et littérature, notamment), l’éprouvant par des techniques d’enquêtes diverses, le rapport affectif à la ville ou au lieu montre une très grande diversité d’expression (attachement, enracinement, identification, détestation, ignorance, déni…), une plus grande diversité de ressentis, une plus grande diversité encore de combinatoires entre éléments entrant dans sa construction toujours changeante. Nous avons ainsi défini le rapport affectif aux lieux urbains comme le résultat de l’interaction entre souvenirs, mémoires, actes (manqués ou non) et projections à plus ou moins long terme (espérances et craintes), liés aux expériences faites ou survenues en ville ou liés à l’idée que les individus se font de la ville et des lieux qui la composent, en tant qu’ils mettent la personne en jeu à ses propres yeux. Ce rapport conduit à la fabrication d’images de ces lieux, de cette ville qui se confondent, en les conditionnant, avec les récits de vie en ville. Ces instantanés sont ainsi mobilisés pour illustrer et cristalliser des émotions (peur, curiosité, répulsion, fascination, rejet, attirance…) et des sentiments (d’appartenance, de sécurité, d’identité, d’attachement…). Il y a donc, dans cette diversité, une constante : le rapport affectif au lieu est le rapport au lieu en tant qu’il inclut un « enjeu de soi ». La dimension affective du rapport au lieu repose sur l’effet miroir de ce rapport. Il en ressort la possibilité de construire une typologie figurative, à partir des individus, des rapports affectifs à la ville ou aux lieux, avec l’amoureux, le rétif, l’indifférent, l’opportuniste (celui qui sait saisir les opportunités), l’utilisateur, le nostalgique, le convaincu, l’anonyme, le libéré… Parallèlement aux figures d’individus dans leur rapport affectif à la ville, des figures de villes, toujours dans ce même rapport, ont été élaborées, autour de trois axes : aménités, urbanité, prises toutes deux d’abord dans la relation singulière à chaque élément (objet, individu) puis dans la relation au tout que constitue une ville (structure urbaine, cité), enfin la temporalité. Ces figures sont la ville matérielle (aménités), la ville-forme (structure urbaine qui présente et organise les aménités), la ville relationnelle (ensemble de relations inter-individuelles), la ville de l’inclusion-exclusion (expression spatiale de la civilité considérée comme l’ensemble des relations qu’a l’individu avec les totalités sociales auxquelles il appartient et notamment la totalité urbaine), la ville-souvenir (la ville est le souvenir ou la ville est le lieu d’ancrage d’un souvenir), la ville potentielle (ville-espérance ou ville-crainte).

Axe 2 : Projet et théorie du projet en urbanisme : Le concept de projet – une des modalités de l’action en aménagement-urbanisme compris comme le champ de la modification intentionnelle des territoires, jusqu’au cas particulier du maintien volontaire d’une situation spatiale – a pu être examiné sous deux facettes. L’une classique est celle du jeu des acteurs parties prenantes du projet : jeu multiforme, changeant, complexe. L’autre postule l’autonomie du projet par rapport aux acteurs mêmes du projet. Le propos peut sembler iconoclaste. Il est dérangeant car il remet en question, sinon en cause, la capacité d’action de l’acteur, son essence même. L’argument est le suivant : "les acteurs font le projet qui fait les acteurs" (Jean-Pierre Boutinet) conduit logiquement au fait que les acteurs font le projet (facette 1) mais aussi nécessairement que le projet fait les acteurs (facette 2). Et si les deux doivent être examinées, il apparaît que la seconde est systématiquement évacuée. Pour autant, il est possible d’observer, d’examiner, d’analyser le projet sans se préoccuper de « ses » acteurs, comme beaucoup d’analyses du projet évacuent les aspects financiers ou les aspects juridiques, tout aussi importants, sans que soit remis en cause l’intérêt de ce type de recherche. L’examen du projet sans ses acteurs permet d’insister sur le caractère au moins en partie autonome de la dynamique du projet, allant jusqu’aux cas particulier où le projet porte les acteurs sans que ceux-ci portent le projet comme, par exemple, dans le cas de la ZAC Bossut, à Cergy-Pontoise, projet qui n’a pas abouti malgré plus de 40 ans de "portage", où le moteur de l’évolution semble être un triptyque de valeurs (lien, centralité, identité) qui à fait mouvoir le projet et ses acteurs. La thèse soutenue par Laure Jaquet en 2014 montre, à partir de cet exemple, combien, sous certaines conditions, c’est le projet, ici en l’occurrence les valeurs qui le sous-tendent, qui porte les acteurs, qui n’en sont donc pas, plus que les acteurs portent le projet. Le projet en urbanisme a ainsi été examiné sous l’angle de son contenu et de l’évolution de celui-ci, de ses dénominations changeantes, de sa structure temporelle en lien avec les documents de planification et autres projets « volants » qui peuvent trouver un lieu de réalisation… La thèse de Delphine Jolivet traite de cela, celle de Samer Toubal de la marge de manœuvre des concepteurs, non selon leurs qualités propres, mais en fonction de leur positionnement temporel dans le processus de projet. L’ensemble de ces travaux a permis, suite à l’organisation d’un colloque, la parution en 2018 de 2 ouvrages aux Presses universitaires François-Rabelais : Les acteurs font le projet et Le projet fait les acteurs. sous la responsabilité scientifique de Denis Martouzet.

Axe 3 : Ethique : action et décision, rationalité et affectivité : La question éthique dans la pratique de la modification intentionnelle des territoires a été abordée dès le doctorat (thèse intitulée "recherche du fondement de l’éthique de l’aménagement"). Il en ressort trois points majeurs. 1/L’éthique définie comme l’art de bien mener sa vie se traduit – comme le politique – par un changement de niveau de réflexion, plus englobant (en termes d’abstraction, mais aussi spatiaux, temporels, sociaux…). 2/L’analyse multi-niveaux (sujet central de l’HDR) apparaît comme la réponse à la mise en évidence de la non-clôture (spatiale, temporelle, en termes d’acteurs mais aussi en termes de disciplines). 3/Il existe une forme de l’éthique qui repose sur l’idée de continuation toujours possible de l’action, ce qui doit se concrétiser dans chaque type d’action possible, y compris celle d’aménager. En parallèle de cette dimension purement éthique, une réflexion est menée sur les limites de la rationalité, dont on trouve la synthèse dans un article visant la définition d’une structure de base de la complexité dans le couple attitude cognitive/action par la remise en cause du principe de tiers exclu. Prenant pour point de départ la volonté humaine, il y est montré que, celle-ci faisant preuve de faiblesse (akrasie aristotélicienne et objectifs que l’on se fixe relevant des effets essentiellement secondaires de Jon Elster), la personne met en œuvre des stratégies d’auto-contrainte (comme l’engagement) irrationnelles mais efficaces. Leur efficacité découle de la capacité humaine à être de mauvaise foi, au sens sartrien du terme : une mauvaise foi en toute bonne foi. La structure de cette mauvaise foi est fondée sur le résultat de la coprésence contradictoire entre croyances incompatibles et, même, leur renforcement réciproque, malgré le fait que se forcer à croire est un exemple d’effet essentiellement secondaire (les effets essentiellement secondaires sont des objectifs que le fait de vouloir atteindre empêche d’atteindre). C’est le mécanisme de cette contradiction qui est décrit, remettant en cause ce principe du tiers exclu. Le résultat de ce mécanisme peut être pensé comme la « brique élémentaire » de la complexité humaine. Enfin, les affects entrent dans les processus de décision, à travers l’évaluation des situations dans lesquelles et à partir desquelles des décisions sont prises. Il en ressort que nos pratiques, notamment nos pratiques spatiales (y compris celle qui consistent à projeter), relèvent de l’affectivité (sentiments, émotions).

Un fil directeur : l’individu en situation : Ces trois entrées fonctionnent de concert : la question éthique est celle de l’action dont l’une des modalités est le projet, l’action oscillant dans le champ de l’émorationalité telle que définie par Simon Laflamme. Les thématiques abordées appellent parfois à devoir choisir entre holisme et individualisme méthodologique, alternative qu’il s’agit de dépasser, ce que nous proposons avec l’individu-aujourd’hui, point commun et fil directeur, de plus en plus explicite, de nos recherches. L’individu-aujourd’hui est le résultat de la rencontre d’une trajectoire personnelle et d’une situation actuelle. Un individu-aujourd’hui synthétise ce qu’il a été jusqu’alors, ce qu’il envisage d’être par la suite (la trajectoire comme synthèse des situations passées et anticipées) et est influencé par l’ensemble des éléments sociaux, économiques, politiques, etc. qui forment ainsi son milieu de vie. L’hypothèse d’une cohérence d’ensemble (spatiale et temporelle) de cette trajectoire nous permet de mettre en évidence une trame qui mêle explications causales et explications conséquentielles, sans omettre ce qui de pures effets de circonstance. La situation influence l’individu-aujourd’hui et donc sa trajectoire mais la trajectoire, globalement cohérente et en partie voulue, contribue au choix du contenu de la situation actuelle. Ainsi, l’individu a des compétences, notamment spatiales, des incapacités, des prétentions (compétences pensées mais non effectives) et des complexes (compétences non pensées mais qui seraient effectives si elles étaient connues et reconnues). Dans les choix qu’il fait, le territoire apparaît comme un contexte d’action, qui rend possible ou non l’action, la facilite ou la rend hasardeuse, difficile ou coûteuse.

 

Contrats de recherche financés

La corrélation entre les composants de la forme et la structure urbaines et la durabilité sociale des unités urbaines (les cas d’Ispahan et de Tours)

Responsable scientifique : Denis Martouzet                          Durée : 24 mois (janvier 2016-décembre 2017)                                   Nombre de participants : 6

Financement : Ministères de l'Europe et des Affaires étrangères (MEAE) et de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation (MESRI), et dans le pays partenaire par le Centre de Recherche scientifique et de Coopération internationale (CISSC) du Ministère iranien de la Recherche, de la Science et de la Technologie

Rôles de Denis Martouzet : Responsabilité scientifique, animation scientifique, relation avec les collègues iraniens.

Objectifs de la recherche : Vérification dans les cas de Tours et d’Ispahan du bienfondé des postulats de la Space Syntax et notamment de la corrélation entre le niveau d’intégration des quartiers et leur durabilité sociale.

Aspects méthodologiques de la recherche : réalisation de la carte axiale, analyse comparative, visites de terrain, constructions d’indicateurs.

Principaux résultats de la recherche : Si la Space Syntax en tant que théorie est confirmée dans le cas d’Ispahan pour laquelle on constate une corrélation forte entre niveau d’intégration et durabilité sociale à l’échelle des quartiers, il s’avère que cette corrélation est faible et inverse dans le cas de Tours. Des hypothèses sont alors formulées sur la spécificité tourangelle et, plus généralement, sur les conditions de validité de la Space Syntax.

 

La métropolisation des Régions urbaines : les villes nouvelles entre projection et réalisation (études comparatives entre villes nouvelles)

Responsable scientifique : Denis Martouzet                                      Durée : 24 mois (janvier 2014-décembre 2015)                             Nombre de participants : 6

Financement : Ministères de l'Europe et des Affaires étrangères (MEAE) et de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation (MESRI), et dans le pays partenaire par le Centre de Recherche scientifique et de Coopération internationale (CISSC) du Ministère iranien de la Recherche, de la Science et de la Technologie

Rôles de Denis Martouzet : Responsabilité scientifique, animation scientifique, relation avec les collègues iraniens.

Objectifs de la recherche : cette recherche visait à montrer les décalages d’ordre temporel entre les processus de conception et construction des villes nouvelles en France, avec l’exemple de Marne-la-Vallée, en en Iran avec celui de Pardis, à l’Est de Téhéran.

Aspects méthodologiques de la recherche : analyse comparative, visites de terrain, constructions d’indicateurs.

Principaux résultats de la recherche : Il apparaît, au-delà des ressemblances en termes de procédure, des différences d’ordre temporel entre les deux cas d’étude : décalage historique (40 ans d’écart sur le plan du lancement institutionnel de ces deux politique d’urbanisation et d’aménagement du territoire) ; décalage dans la rapidité d’exécution (autant de logements construits à Pardis en 2 ans qu’à Marne-la-Vallée en 19 ans) ; décalage temporel dans la réalisation hors logement (approche intégrée à Marne-la-Vallée ; absence de coordination globale intersectorielle à Pardis).

 

PERIVIA : le périurbain à l’épreuve des modèles d’habiter. La viabilité périurbaine entre théorie(s) et pratique(s)

Responsable scientifique : Denis Martouzet                              Durée : 24 mois (janvier 2010-décembre 2011)                       Nombre de participants : 20

Financement : Ministère de l’Environnement et du Développement Durable / Plan Urbanisme Construction Architecture.

Rôles de Denis Martouzet : responsabilité scientifique, animation de l’équipe, relation avec les gestionnaires des espaces urbains et périurbains

Objectifs de la recherche : saisir le sens que les individus donnent  à leur mobilités – et plus largement à leurs activités – de façon à en estimer le caractère durable ou non durable et le potentiel d’évolution des individus

Aspects méthodologiques de la recherche : Mesure des mobilités par GPS, enquêtes qualitatives (entretiens semi-directifs et réflexifs)

Principaux résultats de la recherche : La recherche a notamment permis d’établir une typologie des individus en fonction de l’importance accordée à la durabilité dans leur pratiques de mobilité en lien avec l’ensemble de leurs pratiques, considérées sous le concept de Mode d’habiter. Elle a amené à définir aussi les freins quant à des réorientations de leurs pratiques mais aussi des moteurs du changement individuel et social, fondés sur la question financière et sur la question des valeurs. Enfin, la mise en œuvre de ces freins et de ces moteurs du changement révèlent des stratégies de conciliation (règlement de conflits de valeurs sur le vif d’une décision) et des stratégies de compensation (évaluation de la décision en fonctions d’autres, passées ou à venir et concernant d’autres types de pratiques).

 

URBAFFECT

Responsable scientifique : Denis Martouzet                                Durée : 36 mois (janvier 2012-décembre 2014)                                 Nombre de participants : 20

Financement : Région Centre-Val-de-Loire

Rôles de Denis Martouzet : responsabilité scientifique, animation de l’équipe, relation avec les gestionnaires des espaces urbains et périurbains

Objectifs de la recherche : Pour un panel d’habitants dont le logement est localisé sur 6 terrains aux caractéristiques tranchées (écoquartier, centre-ville patrimonial, lotissement, quartier gare, grand ensemble et une petite ville en déclin) l’objectif est une analyse anthropologique du rapport affectif à l’espace des individus selon une grille d’analyse composant rapport à l’espace, rapport au temps, rapport à l’autre, rapport à la société et rapport à soi.

Sur le plan des connaissances : 1/L'objectif majeur de cette recherche est l'évaluation affective de morceaux de ville choisis en fonction de leur diversité et de leur proximité, aux centralités urbaines ; 2/Il s'agit d'identifier et de caractériser les éléments apportés par les individus justifiant leur évaluation affective ; 3/Il s’agit de vérifier l’hypothèse comme quoi l'évaluation affective ne dépend pas tant de la diversité du lieu de vie que de sa proximité avec les lieux de centralité s'inscrivant ainsi dans un réseau de lieux pratiqués, mobilisant d'un côté les caractéristiques des lieux les uns par rapport aux autres (distance, accessibilité) et les modes de vie des individus (mobilité, immobilité). De ce fait, différents types de lieux de vie sont testés et ce en fonction de leurs caractéristiques et de leurs positionnements au sein de la ville en prenant compte de son réseau de circulation ; 4/Ce faisant, cette recherche permettra de remobiliser d’autres recherches récentes traitant du rapport à l’espace (par la question des représentations, par celle des mobilités notamment – programme PUCA 2009, programme ANR blanc 2005) ; 5/Enfin, étant révélatrice à la fois du rapport à l'espace (pratique) et au monde et du rapport au social (soi, l'autre, fonctionnement social), l'évaluation affective permet de mettre en avant des "prises affectives" qui sont les aspects matériels qu'un lieu présente et dont l'individu peut se saisir dans sa construction de la relation affective au (x) lieu (x). Par-là, l'évaluation affective est révélatrice du ressenti des lieux, chaque fois unique, fonction de l'individu, mais qui renvoie aussi à des aspects psychologiques (freins psychologiques à la densité, à la mobilité durable, propension ou préférence  à la simplicité ou à la diversité des lieux,...) et à des aspects sociaux et ou culturels (système de valeurs, symboliques, héritages,...). Ce 5ème point fait le lien avec la portée opérationnelle du projet.

Sur le plan opérationnel : 6/ L’évaluation affective est de fait une évaluation des lieux considérés et, indirectement, des éléments qui ont présidé à son état actuel (héritage, impulsions politiques, projets, remaniements, fonctionnement…) ; 7/ Par le repérage des prises évoquées au point 5, il s'agit d’inventorier et de répertorier ce qui, aux yeux des habitants et usagers du territoire, pourrait guider des principes d'action. Ainsi, ayant identifié des items de différents ordres (esthétiques, fonctionnels, structurels, émotionnels, situationnels...), ceux-ci pourront être articulés aux différentes politiques régionales (dynamiques territoriales, organisation et gestion des mobilités, ...) ; 8/ Plus largement, il s'agit, en parallèle de considération économiques et sociales plus classique, en fonction de l'injonction de la prise en compte de la valeur durabilité dans la fabrique et la pratique des espaces, de participer à la construction stratégique de l'organisation des territoires urbains et périurbains de la Région ; 9/ la participation active des CAUE, via l’Union Régionale des CAUE du Centre, ainsi que celle des deux Agences d’urbanisme, de Tours et d’Orléans, vise d’emblée à inscrire dans ce projet de recherche sa diffusion même auprès des organismes ayant en charge la compréhension des territoires et leur évolution

Aspects méthodologiques de la recherche : Questionnaire, entretiens et entretiens réactivés, construction d’une grille d’analyse, analyse sémantique, analyse textuelle, confrontation des résultats avec les gestionnaires des espaces urbanisés.

Principaux résultats de la recherche : si les éléments relevant du contexte de vie de l’individu comptent, l’analyse montre néanmoins une très grande variété des évaluations affectives (néanmoins globalement positives), en fonction de la trajectoire personnelle de l’individu mais aussi de l’évolution plus ou moins récente du lieu de vie ainsi que de l’image sociale qu’il porte. L’évaluation affective du lieu de vie montre combien les affects sont bien de l’ordre de la relation au lieu mais toujours en mêm temps le reflet d’une image de soi. Par ailleurs, apparaissent des contradictions, à l’échelle d’un même individu, entre raisons invoquées (du fait d’être là) et pratiques effectives, entre le présent de l’évaluation affective et le caractère passé (et disparu) des raisons de cette évaluation.

 

EhEA – Espaces habités, espaces anticipés

Responsable scientifique : Serge Thibault                                           Durée : 36 mois (janvier 2008-decembre 2010)                                Nombre de participants : 19

Financement : Agence Nationale de la recherche, programme « blanc »

Rôles de Denis Martouzet : pour le module « Qualifications de l’espace » : responsabilité scientifique, pilotage de la recherche, choix théoriques et méthodologiques, définition et suivi des procédures de récolte d’informations et d’analyse des résultats

Objectifs de la recherche : Ce projet de recherche veut éclairer les interactions entre les structurations de l’espace habité, les actions des décideurs et les pratiques individuelles. Il vise à rendre intelligible l’action des acteurs ordinaires dans l’organisation et la transformation d’espaces habités, constatant que cette action est bien souvent minimisée et peu connue. Comprendre cette action, c’est donner place à l’engagement du rapport construit de chacun à l’espace, dans le choix ou la définition de son habitat. C’est supposer que l’espace habite l’individu, par des lieux affectionnés et d’autres rejetés. Alors que l’habiter mobilise des représentations et des connaissances pratiques, le travail d’anticipation mené par les professionnels, mobilise des outils, savoir-faire et connaissances plus ou moins savantes. Parmi ces outils, les bases de données spatialisées, tendent à jouer un rôle déterminant. Ce projet de recherche souhaite dans un deuxième temps éclairer la relation entre techniques d’analyse spatiale et pratiques d’anticipation de l’expertise et de la décision.

Aspects méthodologiques de la recherche : entretiens ouverts, entretiens réactivés, cartes mentales.

Principaux résultats de la recherche : Un des résultats les plus originaux de la recherche est d’ordre méthodologique, par l’invention de la carte transitionnelle : à partir des informations données par les enquêtés, il est possible de construire une carte représentant leur spatialité à l’échelle de la vie ou à celle de "tranches de vie", que "son auteur" peut modifier, améliorer. Présentant cette carte à "son auteur", l’entretien s’en trouve réactivé mais l’enquêté réagit sous forme d’association d’idées et non sous celle d’un récit reconstruit et donc moins sincère, allant, dans l'interaction, jusqu’à nier la présence de l’enquêteur. La qualité du matériau, dans le cadre d’une recherche visant à saisir l’intime, est beaucoup plus élevée.

 

MétaProjet

Responsable scientifique : Laurent Cailly et Marie Huyghes                 Durée : 24 mois (septembre 2016- août 2019)                                Nombre de participants : 10

Financement :Forum Vies Mobiles

Rôles de Denis Martouzet : Apports théoriques sur le plan éthique

Objectifs de la recherche : préciser les conditions de réutilisation des matériaux qualitatifs et qualitatifs relatifs à la thématique de la mobilité, acquis préalablement (pour d'autres recherche)

Aspects méthodologiques de la recherche : Réanalyses et analyses secondaires.

 

MOFOSIG - MObilité, FOrmes urbaines, Système d'Information Géographique

Responsable scientifique : Franck Guérit                                            Durée : 36 mois (septembre 2016- août 2019)                                Nombre de participants : 10

Financement : Région Centre-Val-de-Loire

Rôles de Denis Martouzet : Apports théoriques entre mobilités et valeurs individuelles, lien avec la recherche Périvia.

Objectifs de la recherche : Modéliser les articulations entre une mobilité accessible à tous, confortable, économe et respectueuse de l'environnement et les formes urbaines, organisées en centralités et proximités, synonymes de cohérence et de mixité.

Depuis les années 1970, l'urbanisation de la France s'est caractérisée par le desserrement urbain des populations et des activités. Cet étalement génère un ensemble de défis dans le développement urbain durable, dont nous cherchons à appréhender deux thèmes. D'une part celui d'une mobilité accessible à tous, confortable, économe et respectueuse de l'environnement ; d'autre part celui des formes urbaines organisées en centralités et proximités, synonymes de cohérence et de mixité. À partir de l'exemple du bassin de vie que compose l'aire urbaine d'Orléans, notre projet de recherche s'attache à étudier cette articulation entre mobilité et formes urbaines. Il participe autant d'une démarche fondamentale d'exploration des réalités sociales et territoriales, que d'une démarche appliquée, ouvrant sur la création et la proposition d'outils géomatiques de conseil et d'aide à la décision dans la perspective d'un "aménagement participatif". Identifiant des indicateurs novateurs des pratiques sociales et des formes urbaines, cet outil géomatique devra pouvoir s'appliquer à l'ensemble des aires urbaines du territoire régional, mais aussi de l'espace national.

Aspects méthodologiques de la recherche : Analyse spatiale, SIG.

Principaux résultats de la recherche : à venir

 

DUE - Délaissés urbains environnementaux

Responsable scientifique : Francesca di Pietro                            Durée : 48 mois (janvier 2013-décembre 2016)                             Nombre de participants : 15

Financement : Région Centre-Val-de-Loire

Rôles de Denis Martouzet : analyse de la perception et des représentations des habitants, usagers et gestionnaires des friches urbaines végétales par l’analyse de discours.

Objectifs de la recherche : DUE a pour objectif d’approfondir les connaissances concernant la diversité végétale des friches urbaines, afin de mieux comprendre ce qu’elles apportent à la biodiversité des villes. Le projet DUE vise, dans un premier temps, à caractériser les friches urbaines (situées dans des zones industrielles, de transport et résidentielles) et leur diversité végétale. D’après plusieurs études, ces espaces recèlent une diversité végétale élevée, due aussi à des espèces exotiques naturalisées, qui peuvent être des espèces envahissantes avérées ou potentielles. Environ deux cent friches urbaines des agglomérations de Blois et Tours seront étudiées par le consortium. Il s’agira ensuite de mettre cette diversité végétale en relation avec certaines caractéristiques des friches (taille, histoire, proximité des cours d’eau, paysage urbain, statut foncier notamment). Une enquête auprès des habitants riverains de ces espaces permettra de connaître les usages informels des friches urbaines et la perception que les habitants ont de ces délaissés.

Aspects méthodologiques de la recherche : entretiens, analyse de discours, évaluation de la biodiversité, observation des pratiques humaines

Principaux résultats de la recherche : Mise en évidence de la grande diversité des représentations différenciées des friches urbaines végétalisées, selon des variables socioprofessionnelles et spatiales, en lien avec les pratiques observées.

 

BONTAN - Evaluation de la vulnérabilité de la biodiversité et des zones bâties inondables du corridor ligérien, pour une meilleure anticipation des effets du changement climatique sur les régimes hydrologiques de la Loire

Responsable scientifique : Sylvie Servain                                       Durée : 18 mois (janvier 2009-juin 2010)                            Nombre de participants : 23

Financement : Zone Atelier Loire

Rôles de Denis Martouzet : entretiens semi-directifs, analyse de discours, analyse des représentations mentales du risque et du fleuve

Objectifs de la recherche : Connaissance et analyse de la vulnérabilité sociale des zones bâties inondables de la vallée de la Loire, de Nevers à Nantes, pour une meilleure anticipation des effets du changement climatique sur les régimes hydrologiques de la Loire.

Aspects méthodologiques de la recherche :

Principaux résultats de la recherche : Typologie des habitats socialement vulnérables face au risque d’inondation : distorsion forte entre la mesure du danger et les représentations mentales qu’en ont les habitants, en fonction des caractéristiques sociales des habitants.

 

La localisation des logements HLM en Martinique

Responsable scientifique : Denis Martouzet                             Durée : 24 mois (janvier 1997-décembre 1998)                               Nombre de participants : 4

Financement : Ministère de l’Equipement/Direction Départementale de l’Equipement de la Martinique

Rôles de Denis Martouzet : Responsabilité scientifique, contacts avec les gestionnaires du logement aux niveaux étatiques, communal et intercommunal.

Objectifs de la recherche : Faire le point précis sur la situation du logement sociale en Martinique, sur les plans quantitatif et spatial malgré la dispersion des types d’opération et des opérateurs impliqués.

Aspects méthodologiques de la recherche : recueil de données, cartographie, analyses statistiques.

Principaux résultats de la recherche : Une contribution au bilan de la situation du logement social et de son évolution récente, notamment dans sa dimension spatiale.

 

Définition de critères d’évaluation de sites susceptibles d’accueillir des logements sociaux et tests d’application

Responsable scientifique : Denis Martouzet                                    Durée : 24 mois (janvier 1997-décembre 1998)                          Nombre de participants : 3

Financement : Ministère de l’Equipement/Direction Départementale de l’Equipement de la Martinique.

Rôles de Denis Martouzet : Responsabilité scientifique, construction des critères, applications aux terrains proposés par les services de l’Etat, relations avec les services de l’Etat.

Objectifs de la recherche : Proposer des pistes de réflexion aux opérateurs du logement, à partir d’une analyse multicritères de terrains disponibles sur la base d’une construction critériologique.

Aspects méthodologiques de la recherche : Analyse multicritère

Principaux résultats de la recherche : La recherche montre que le critère de la distance (distance au centre-ville) est corrélé, directement ou indirectement, avec nombre d’autres critères et plaide, dès les années 1990, pour une ville plus compacte.

 

Cartographie de l’évolution du bâti dans l’agglomération de Fort-de-France

Responsable scientifique : Denis Martouzet                            Durée : 12 mois (janvier 1997-décembre 1997)                              Nombre de participants : 3

Financement : Ministère de l’Equipement/Direction Départementale de l’Equipement de la Martinique.

Rôles de Denis Martouzet : Responsabilité scientifique

Objectifs de la recherche : Montrer visuellement les zones d’extension et de densification urbaines dans l’agglomération de Fort-de-France

Aspects méthodologiques de la recherche : comparaison de cartes à différents temps historiques, focalisant notamment sur la période 1989-1995, dans un contexte d’évolution urbaine rapide.

Principaux résultats de la recherche : Contrairement à l’idée reçue chez les gestionnaires de l’urbanisme de l’agglomération de Fort-de-France, la tache urbaine ne croît que très peu, en quelques lieux de type lotissement ou quartiers de logements sociaux qui sont en nombre restreint. En revanche, la densification urbaine des zones déjà urbanisées est impressionnante, masquée, sur le territoire par des aspects paysagers (relief tourmenté, imbrication du végétal tropical au bâti).

 

Cartographie de l’évolution de la voirie dans l’agglomération de Fort-de-France

Responsable scientifique : Denis Martouzet                                   Durée : 12 mois (janvier 1997-décembre 1997)                             Nombre de participants : 3

Financement : Ministère de l’Equipement/Direction Départementale de l’Equipement de la Martinique.

Rôles de Denis Martouzet : Responsabilité scientifique

Objectifs de la recherche : Montrer visuellement les zones de complexification du réseau de voirie dans l’agglomération de Fort-de-France

Aspects méthodologiques de la recherche : comparaison de cartes à différents temps historiques, focalisant notamment sur la période 1989-1995, dans un contexte d’évolution urbaine rapide.

Principaux résultats de la recherche : La structure primaire du réseau est dorénavant figée, depuis la construction de la rocade, mais le réseau se complexifie avec des bouclages permettant des choix de parcours plus importants pour un même couple origine-destination. Une des spécificité de l’agglomération de Fort-de-France reste néanmoins l’importance des situations d’impasse (impasses, boucles refermées sur elles-mêmes, lotissements en raquette…) liées aux choix urbanistiques contraints par le relief.

 

Direction de thèses, invitations à des jurys de thèse et d’HDR

Thèse soutenues

Bailleul Hélène, Communication et projets urbains. Enjeux et modalités de la communication entre acteurs du projet et habitants, soutenue le 7 décembre 2009. Depuis 2011, Hélène Bailleul est maître de conférences (Université Rennes 2).

Feildel Benoît, Espaces et projets à l’épreuve des affects. Pour une reconnaissance du rapport affectif à l’espace dans les pratiques d’aménagement et d’urbanisme, soutenue le 16 novembre 2010. Depuis 2011, Benoît Feildel est maître de conférences (Université de Tours puis Université Rennes 2).

Audas Nathalie, La dynamique affective envers les lieux urbains : la place des temporalités individuelles et urbaines, soutenue le 10 décembre 2011. Depuis 2012, Nathalie Audas est maître de conférences (Université Grenoble 2).

Jolivet Delphine (co-encadrement à 50% par Mme Frédérique Hernandez), Maturité du projet d’urbanisme et temporalités. Détermination de la maturité du projet selon son épaisseur et sa transversalité temporelles, soutenue le 26 novembre 2012. Actuellement en poste dans la fonction publique territoriale, Indre-et-Loire.

Hildéral-Jurad Sandrine (codirection à 50% par M. Yankel Fijalkow), Traces et politiques urbaines actuelles dans les quartiers populaires hérités des années 1950 à Fort-de-France (Martinique), soutenue le 22 mars 2013. Actuellement bureau d’études, en libéral, région parisienne.

Toubal Samer (codirection à 50% par M. Jac Fol), Urban design et projet urbain, entre spécialisation et multidisciplinarité. L’identité professionnelle des concepteurs et leurs marges de manœuvre dans le projet, soutenue le 25 novembre 2013. Actuellement architecte libéral, Paris.

Jaquet Laure, Stabilité et instabilité des valeurs mobilisées dans, par et pour le projet d'urbanisme, soutenue le 18 juin 2014. Actuellement en poste dans la fonction publique territoriale, Loiret.

Adam Matthieu (co-encadrement à 50% par M. Georges-Henry Laffont), La production de l’urbain durable. L’enrôlement des concepteurs et des habitants par l’intégration des contradictions, soutenue le 14 juin 2016. Actuellement ATER UMR EVS et Insa-Lyon / Post-doc EVS et ENS-Lyon.

Ali Khoso (co-encadrement à 50% par M. Romeo Carabelli et à 10% Mme Laura Verdelli), La capitale du Fezzan face à l’effondrement de la Jamahiriya et l’émergence des milices : Sebha, du volontarisme étatique à la ségrégation sociale, la fragmentation spatiale et la prédation des ressources, soutenue le 4 juillet 2016. Actuellement : Membre du Corps constituant en Charge de la rédaction de la Constitution de Lybie.

Amandine Langlois, Processus de permanence dans la fabrique urbaine. Contribution d’une pratique de design in situ à l’émergence du lieu anthropologique, soutenue le 30 novembre 2018. Actuellement praticienne libérale en design, Paris.

Hochart Karine, L'Adyar n’est pas un long fleuve tranquille. La politisation de l’habiter au prisme de l’inondation à Chennaï, Inde du Sud (co-encadrement à 50% par Laura Verdelli, Université de Tours, soutenue le 18 juin 2019.

Soutenances à venir en 2019

Bataille Nicolas, La raison des études : le rôle pluriel des bureaux d’études et d’ingénierie au service de la fabrique de la ville et des territoires (co-direction à 50% par Laurent Devisme, Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Nantes, bourse CIFRE).

Cossais Nina, Les freins à la mise en place de techniques alternatives de gestion des eaux pluviales, (co-encadrement à 50% par Anne Honegger, UMR EVS-Lyon, bourse CIFRE).

Soutenances à venir en 2020

Baït Soraya, Le jardin pour lieu d’habiter (co-encadrment à 50% par Georges-Henry Laffont, Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Saint-Etienne).

Ghalehnoee Fatemeh, L’influence de la configuration de la voirie urbaine sur l’usage des déplacements doux, comparaison Ispahan-Tours (bourse présidentielle, Président de l’Université de Tours).

Kheyroddin Reza, Villes nouvelles et métropolisation des régions urbaines, étude comparative entre villes nouvelles téhéranaises et parisiennes.

Ramakrishnan-Harishankar Rukkumani, Role of "Puramboke" - common lands in traditional water management systems of Tamilnadu (co-encadrement à 33% par Laura Verdelli, Université de Tours et 33% par Ranee Vedamuthu, dans le cadre d’une cotutelle avec Anna University, Chennaï, Inde). 1ère inscription : janvier 2015.

Julien Torchin, Le rapport affectif à l’espace au prisme de la musicalité des villes : de la reconnaissance sensible des lieux aux identités sonores urbaines (co-encadrement à 50% par Benoît Feildel, Université de Rennes).

 

Invitations à des jurys de thèse

Khaddour Ossama, Modélisation individu-centrée des espaces de communication dans la ville : vers une modernisation de la représentation de l'environnement urbain au Levant, soutenue le 02/06/2004, direction : P. Mathis, Université de Tours.

Jumel Mélanie, Information, équité spatiale, équité sociale. Préconisation de principes d’action en aménagement, soutenue le 17/12/2004, direction : P. Mathis, Université de Tours.

Sissokho Thieyhacine, L'intégration du Sénégal à la CEDEAO : enjeux territoriaux et incidences sur la politique d'aménagement du territoire, soutenue le 21/12/2006, direction : J.-P. Carrière, Université de Tours.

Hugues Baudry, Approche des conditions fondamentales de l'habitabilité des espaces : pour une contribution à la géographie comme science de l'habiter, soutenue le 06/07/2007, direction : M. Lussault, Université de Tours.

Bouceddour Sophia, La prise en considération de la sécurité routière dans l'aménagement des réseaux de voirie. L'évolution des pratiques et des valeurs de la DDE et du Conseil Général dans le contexte de la décentralisation. Etude de cas des Bouches-du-Rhône 2005-2007, soutenue le 17/06/2009, direction : A. Motte, D. Fleury, Université Aix-Marseille 3/INRETS.

Isabelle de Rose, Analyse médiationnelle et communicationnelle des symboles identitaires des villes du Nord de la France : les beffrois communaux, soutenue le 04/12/2009, direction : P. Sanson, Université de Tours.

Laplante Benjamin, Dis-moi comment tu habites… : productions et agencements des valeurs dans les discours de spatialités ordinaires, 2010, direction : M. Lussault, ENS Lyon.

Maria Skopina, Le problème du site et du contexte dans l'architecture contemporain : le parc de La Villette et le jardin en mouvement du parc André-Citroën à Paris, soutenue le 28/09/2013, direction : J. Fol, A. Guelfond, Université Paris-Est, Université de Nijni-Novgorod (Russie).

Mohamed Ali Msolli, L'identité des villes tunisiennes et leur médiation par les arts, soutenue le 27/06/2014, direction : P. Sanson, université de Tours.

Morel Julie, Les paradoxes du politique en architecture : Francis Soler, entre éthique et esthétique, soutenue le 14/02/2014, direction : C. Younès, Ecole d’Architecture Paris-La Villette.

Tribout Silvère, Les concepteurs en agence d’architecture, d’urbanisme et de paysage à l’épreuve du développement durable, soutenue le 12/11/2015, direction : M.-H. Bacqué, F. Dufaux, Université, Paris X Nanterre.

Petit-Charles Nathalie, Tourisme de croisière dans la Caraïbe : enjeux de spatialisation, soutenue le 26/11/2015, direction : F. Célimène, Université des Antilles.

Providence Christophe, Le système aide-projet mondial et la problématique du développement en Haïti : quelles externalités locales ?, soutenue le 27/11/2015, direction : F. Célimène, Université des Antilles.

Rolland Lisa, La campagne "Fair Trade Towns": une mise en territoires du commerce équitable au nom du développement durable : exemples de Lyon et Bruxelles-Capitale, soutenue le 04/12/2015, direction : M. Poulot, A. Honegger, Université Paris X Nanterre.

Paul Jalbert, Saisir l’acte : une contribution empirique à la sociologie relationnelle, soutenue en 2016, direction : S. Laflamme, A. Reguigui, Université laurentienne (Sudbury, Ont.).

Bourhis Marion, Analyse des processus d’engagement dans un projet de territoire : exemple de l’ "économie turquoise" dans les Côtes-d’Armor, soutenue le 12/07/2016, direction : F. Chlous-Ducharme, Université Bretagne-Loire.

Andrade Charvet Alejandra, Approche multidimensionnelle du confort dans les lieux publics, soutenue le 25/11/2016, direction : S. Thibault, Université de Tours.

Bodénan Philippe, La place et le sens contemporain du végétal en ville, soutenue le 07/12/2016, direction : N. Carcaud, C. Pihet, D. Montembault, Agrocampus Ouest.

Clémence Chaudron, La flore de l'interface route/champ cultivé. Influence des pratiques de gestion de la structure du paysage, soutenue le 14/12/2016, direction : F. di Pietro, K. Wantzen, Université de Tours.

Sébastien Ah Leung, Les objets de nature : Quelle place dans la ville ? Condition d'appropriation des dispositions de gestion des eaux pluviales de la métropole lyonnaise, soutenue le 23/06/2017, direction : J.-Y. Toussaint, Insa Lyon.

Charaf Remou, Identification et dimension spatio-temporelle des conflits territoriaux dans les projets d'aménagement à Mayotte, soutenue le 23/11/2017, direction : D. Boutet, J.-L. Yengué, Université de Tours.

Maryam Alsaddat Mansouri, Etudes esthétiques du paysage urbain téhéranais : espaces, visions, pratiques, expériences, soutenue le 21/01/2019, direction : M. Bouchier, Université Paris-Nanterre / Ecole Nationale Supérieure d’Architecture Paris-Val-de-Seine.

Ophélie Touchard, L’action urbaine écologique de Bordeaux Métropole. Le plafond de verre de la nature ou la conflictualité tacite des pratiques de l’aménagement, soutenue le 05/03/2019, direction : M. Favory, Université Bordeaux-Montaigne.

Sara Painter, L’inclusion dans la ville des personnes en fragilité psychique vieillissante. Une étude qualitative des espaces de vie d’adhérents d’un Groupe d’Entraide Mutuelle (GEM d’une petite ville française, soutenue le 20/06/2019, direction: Raymonde Séchet, Anne-Marie Seguin, Université Rennes2 et INRS-Centre Urbanisation Culture Société, Montréal.

 

Invitation à des jurys d’HDR

Claire Parin, 2006, Bordeaux 3 (Garant : M. Goze)

Sylvie Servain, 2016, ENS Lyon (Garants : A. Honegger, D. Martouzet)

Romeo Carabelli, 2017, ENS Lyon (Garant : M. Lussault)


 

VALORISATION SCIENTIFIQUE

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Publications

Articles

  1. Cossais N., Honegger A., Sibeud E, Martouzet D., « Gestion à la source des eaux pluviales : évolution des services techniques et des métiers », TSM, N°4, 2018, p 41-53.
  2. Martouzet D., 2017, Pistes d’exploration épistémologique de la réflexivité et de la distanciation critique, Nouvelles Perspectives en sciences sociales, Vol. 13, N°1, p. 15-19.
  3. Brun M., Vaseux L., Martouzet D., Di Pietro F., 2017, « Usages et représentations des délaissés urbains, supports de services écosystémiques culturels en ville », Environnement urbain / Urban Environment [En ligne], Volume 11 | 2017, mis en ligne le 27 juillet 2017. URL : http://journals.openedition.org/eue/1906
  4. Martouzet D., 2016, « Voisinage et injonction au vivre-ensemble : analyse relationnelle », Nouvelles Perspectives en sciences sociales, Vol. 11, N°2, p. 261-285.
  5. Laffont G.-H.,Martouzet D., « Adapter les pratiques aux valeurs, adapter les valeurs aux pratiques : compensation et conciliation des habitants du périurbain pour une mobilité durable », Développement durable et territoires Développement durable et territoires [En ligne], Vol. 6, n°3 | Décembre 2015, mis en ligne le 18 décembre 2015. URL : http://developpementdurable.revues.org/11057.
  6. Martouzet D., 2015, « La complexité aux limites de la rationalité. Proposition de définition de la structure de base de la complexité du couple actions-attitudes par la critique du principe du tiers-exclu », Nouvelles Perspectives en sciences sociales, Vol. 11, N°1, p. 377-424.
  7. Martouzet D., 2014, « Territoire : regards sur un objet complexe », Nouvelles Perspectives en sciences sociales, Vol. 10, N°1, p. 13-25.
  8. Feildel B., Martouzet D., 2014, « Les sens des circulations. Les sens vécu, objectivé et pratique des mobilités spatiales », Recherche Transports Sécurité, Vol. 30, N°117-118., p. 121-124.
  9. Martouzet D., 2014, « Le voyageur sans bagage ou l’épreuve du récit des mobilités », Recherche Transport Sécurité, Vol. 30, N°117-118., 161-172.
  10. Martouzet D., Miaux S., 2014, A City Made for Leisure: Trends in Development/Penser la ville pour les loisirs : nouvelles tendances en aménagement, Revue Loisir et Société / Society and Leisure, Vol. 37, N°1, 1-17.
  11. Martouzet, 2014, « Systèmes de valeurs vs pragmatisme dans les choix de pratiques spatiales : la place de la durabilité », Norois, N°231, p. 125-136.
  12. Martouzet D., 2014, « Introduction. Une ville, cinq sens, trois traitements : sensoriel, cognitif et affectif », Norois, N°227, p. 7-10.
  13. Martouzet D., 2014, « La notion de liberté comme concept analytique de la construction du rapport affectif des individus envers la ville », Norois, N°227, p. 69-80.
  14. Feildel B., Martouzet D., 2012, « La mobilité comme modalité de l’ancrage : enrichir l’évaluation de la durabilité des espaces périurbains », Recherche Transports Sécurité, Vol. 28, N°3-4, p. 271-289.
  15. Bailleul H., Feildel B., Martouzet D., Thibault S., 2011, « La fabrique d’un habiter périurbain : le transport et la centralité », Les cahiers de l’association de Prospective Rhénane, N°2, p. 39-61.
  16. Martouzet, Laffont G.-H., 2010 « Tati, théoricien de l'urbain et Hulot, habitant. Le cinéma comme critique des théories urbaines et urbanistiques », L’Espace géographique, Vol. 39, N°2, p. 159-171.
  17. Mathieu M., Martouzet D., Guermond Y., 2010, « Pour de nouvelles approches vers des villes durables », Natures Sciences Sociétés, 18, N°2, p.103-112.
  18. Martouzet D., Bailleul H., Feildel B., Gaignard L., 2010, « La carte : fonctionnalité transitionnelle et dépassement du récit de vie », Nature Sciences Sociétés, Vol. 18, N°2, p. 158-170.
  19. Martouzet D., 2008, « Territoires de l’action publique spatiale et espaces réticulaires individuels: imbrication problématique », Nouvelles Perspectives en Sciences Sociales, N° 1, . 107-139.
  20. Martouzet D., 2002, « La perception de l’urbain par la population martiniquaise et conséquences urbaines et spatiales », Annales de géographie, N° 623, p. 73-85.
  21. Martouzet D., 2002, « De l'interdisciplinarité en aménagement-urbanisme, discipline normative », Revue d’Economie Régionale et Urbaine, N° 4, p. 619-642.
  22. Martouzet D., 1999, « Espace urbain et urbanisme dans l’œuvre de Raphaël Confiant », L’Espace géographique, N° 4, p. 345-354.

Ouvrages

  1. Martouzet D. (dir), 2018, Les acteurs font le projet, Tours, Presses Universitaires François-Rabelais.
  2. Martouzet D. (dir.), 2018, Le projet fait les acteurs, Tours, Presses Universitaires François-Rabelais.
  3. Martouzet D. (dir), 2014, Ville aimable, Tours, Presses Universitaires François-Rabelais.
  4. Laffont G.-H., Gauthier A., Martouzet D., Bernard N., Chamerois G. (dir.), 2013, L’espace dans les Amériques, Rennes, Presses Universitaires de Rennes.
  5. Martouzet D., 2001, Fort-de-France ville fragile ?, Paris, Anthropos, collection Villes, 259 p.

Direction scientifique de N° thématiques de revue

  1. Martouzet D., 2019, Action et nature, Nouvelles perspectives en Sciences Sociales, Vol. 14, N°2.
  2. Martouzet D., 2017, La recherche objet de recherche : réflexivité et distanciation critique, Nouvelles perspectives en Sciences Sociales, Vol. 13, N° 1.
  3. Martouzet D., Miaux S., 2014, A City Made for Leisure: Trends in Development/Penser la ville pour les loisirs : nouvelles tendances en aménagement, Loisir et Société / Society and Leisure, Vol 37, 2014/1
  4. Feildel B., Martouzet D., 2014, N° thématique Les sens des circulations. Les sens vécu, objectivé et pratique des mobilités spatiales, Recherche Transports Sécurité, Vol. 30, N°117-118.
  5. Martouzet D., 2014, N° thématique Territoire et complexité, Nouvelles perspectives en Sciences Sociales.
  6. Martouzet D. (dir), 2013, N° thématique Sentir et ressentir la ville, Norois, N° 217.
  7. Mathieu N., Martouzet D., Guermond Y., 2010, Dossier Approches insolites urbaines, Nature, Sciences, Sociétés, N°2.

 Chapitres d’ouvrage

  1. Martouzet D., 2018, « Les raisons d’aimer la ville ? », in Conseil français des urbanistes, Villes et campagnes aimables : "kiffez" vos territoires !, Paris, CFU, p. 8-21.
  2. Martouzet D., 2018, « Une posture épistémologique : l’analyse du projet sans prise en compte des acteurs », in Martouzet D., Le projet fait les acteurs, Tours, Presses universitaires François-Rabelais, p. 11-21.
  3. Martouzet D., 2018, « Projet : complexité et structure », in Martouzet D., Le projet fait les acteurs, Tours, Presses universitaires François-Rabelais, p. 25-31.
  4. Martouzet D., 2018, « Projet : temporalité(s) et incertitude », in Martouzet D., Le projet fait les acteurs, Tours, Presses universitaires François-Rabelais, p. 147-155.
  5. Martouzet D., 2018, « Pilotage, bricolage et outillage », in Martouzet D., Le projet fait les acteurs, Tours, Presses universitaires François-Rabelais, p. 267-272.
  6. Martouzet D., Vautier C., 2018, « La représentation du projet : de l’acteur pilote à l’acteur impliqué », in Martouzet D., Le projet fait les acteurs, Tours, Presses universitaires François-Rabelais, p. 405-416.
  7. Martouzet D., 2018, « De l’analyse du projet au problématique comment faire», in Martouzet D., Les acteurs font le projet, Tours, Presses universitaires François-Rabelais, p. 16-21.
  8. Martouzet D., 2018, « Les cadres du projet : puissance effective et intentionnalité », in Martouzet D., 2018, Les acteurs font le projet, Tours, Presses universitaires François-Rabelais, p. 23-28.
  9. Martouzet D., 2018, « L’acteur et la relation », in Martouzet D., Les acteurs font le projet, Tours, Presses universitaires François-Rabelais, p. 209-215.
  10. Martouzet D., 2018, « Le décalage, substance et limite du projet », in Martouzet D., Les acteurs font le projet, Tours, Presses universitaires François-Rabelais, p. 337-342.
  11. Martouzet D., Thibault S., Feildel B., Bailleul H., 2016, « La construction de l’habiter à l’échelle de la vie : diversité des figures identitaires de l’habitat et culture de l’habiter », in Vigato J.-C. et alii, Habitat et identité, Eysines, Maisons de Pays en Aquitaine, p. 81-88.
  12. Martouzet D., 2014, « Méthodologie de construction et d’utilisation d’une carte interactive pour dépasser le caractère normé du récit de vie », in Breux S., Collin J.-P., Gingras C. (dir.) Représenter l’urbain : apports et méthodes, Presses de l’Université Laval, Québec, p. 253-283.
  13. Martouzet D., 2014, « la ville aimée car aimable… ou détestable et donc détestée ? », in Martouzet D. (dir), Ville aimable, Tours, Presses universitaires François-Rabelais, p. 9-20.
  14. Martouzet D., 2014, « De l’affectivité des lieux, détour épistémologique », in Martouzet D. (dir), 2014, Ville aimable, Tours, Presses universitaires François-Rabelais, p. 51-77.
  15. Martouzet D., 2014, « Le rapport affectif à l’espace de Jean-Jacques Rousseau», in Martouzet D. (dir), Ville aimable, Tours, Presses universitaires François-Rabelais, p. 155-182.
  16. Martouzet D., 2014, « Attitudes : les vingt-quatre "types" de relation à sa ville », in Martouzet D. (dir), Ville aimable, Tours, Presses universitaires François-Rabelais, p. 211-232.
  17. Martouzet D., Bailleul H., 2014, « Patrimonialiser les affects ? Le rapport entre le nous et le je», in Martouzet D. (dir), Ville aimable, Tours, Presses universitaires François-Rabelais, p. 265-297.
  18. Martouzet D., Laffont G.-H., 2014, « Aimée, aimable, aimante, la ville, une histoire de sentiment », in Martouzet D. (dir), Ville aimable, Tours, Presses universitaires François-Rabelais, p. 349-360.
  19. Martouzet D., Mathieu N., 2014, « Habiter, une affaire d’affects: dialogue et confrontations », in Martouzet D. (dir), Ville aimable, Tours, Presses universitaires François-Rabelais, p. 21-50.
  20. Marc J.-V., Martouzet D., 2014, Le jardin créole à Fort-de-France, du paysage à l’aménagement, in Menozzi M.-J., Les jardins dans la ville : entre nature et culture, Rennes, Presses universitaires de Rennes, p. 57-70.
  21. Martouzet D., Ox K., 2014, « L’influence du genre dans la conception urbaine », in Bertoncello B., Les acteurs de la composition urbaine, Paris, CTHS, p. 126-138.
  22. Martouzet D., 2013, « Durabilité des territoires périurbains et attitudes des habitants face à la notion de durabilité », in PUCA, Vivre en ville hors des villes, Paris, PUCA, p. 77-102.
  23. Martouzet D., 2013, « Mobilités résidentielles, parcours professionnels et déplacements quotidiens : spatialités emboîtées et construction de l’habiter », in Gerber P., Carpentier S., Mobilités et modes de vie. Vers une recomposition de l'habiter, Rennes, Presses universitaires de Rennes, p. 49-65.
  24. Martouzet D., Bailleul H., Feildel B., 2011, « Les justifications de la mobilité périurbaine : mise à l’épreuve de la durabilité dans un espace intermédiaire », in Giroud M., Mainet H., Edouard J.-C., Les mobilités spatiales dans les villes intermédiaires, Clermont-Ferrand, Presses universitaires de Clermont-Ferrand, p. 11-30.
  25. Martouzet D., 2010, « Amour/désamour de la ville : l’approche par l’individu, Esquisse d’une méthode générale pour l’examen du rapport affectif à la ville et sa construction comme objet de recherche », in Salomon Cavin J., Marchand B., Urbaphobie : démontage d’un désamour, Lausanne, PPUR, p. 303-322.
  26. Martouzet D., 2009, « Rapport affectif aux lieux et patrimoine : croisements problématiques », in Destaing E., Trazzi A., Consciences patrimoniales/Heritage awareness, Bologne, Bononia University Press, p. 45-55.
  27. Martouzet D., 2007, « Le rapport affectif à la ville : premiers résultats », in Paquot T., Lussault M., Younès C., Habiter, le propre de l’homme, Villes, territoires et philosophie, Paris, La Découverte, p. 171-191.
  28. Martouzet D., 2007, « L'urbaniste est-il en mesure de créer les conditions spatiales de l'urbanité ? », in Boudreault P.-W., Jeffrey D., Identités en errance, Multi-identité, territoire impermanent et être social, Presses de l’Université de Laval, p. 93-113.
  29. Martouzet D., 2002, « Mise en évidence de facteurs de blocages dans le développement de la Martinique », in Collectif, Les Antilles et la Guyane française à l'aube du XXIème siècle, Paris, Karthala, p. 55-72.
  30. Martouzet D., 2001, « Définition de critères d’optimisation de la localisation de logements sociaux en Martinique », in Villain-Gandossi Ch., Les petits systèmes isolés face aux risques naturels, l'exemple des Antilles, Paris, CTHS, p. 105-115.
  31. Martouzet D., 2001, « La problématique croissance du "grand Fort-de-France" », in Villain-Gandossi Ch., Les petits systèmes isolés face aux risques naturels, l'exemple des Antilles, Paris, CTHS, p. 117-133.
  32. Martouzet D., 1999, « La voirie dans le "grand Fort-de-France" : structure, évolution récente et perspectives», in Collectif, Les Antilles, terres à risques, Paris, Karthala, p. 243-265.
  33. Martouzet D., 1998, « Les transports en commun en site propre : problématique générale et questionnement sur l’agglomération foyalaise », in Collectif, Quels transports dans les petites Antilles ?, Paris, Karthala, 1998, p. 88-104

 

Conférences et communications dans des colloques nationaux ou internationaux avec comité de lecture

Invitations à des conférences

  1. Martouzet D., « Littérature et complexité de la relation affective à la ville. Le cas Jean-Jacques Rousseau », Université de Téhéran, Téhéran, 07 janvier 2019.
  2. Martouzet D., « Aimer la ville ? Faire aimer la ville ? », Ecole Centrale de Nantes, Audencia, ENSAN, Nantes, 20 novembre 2018.
  3. Martouzet D., « Quantifier la ville aimable ? », Ville de Bron/IFSTTAR, Bron, 03 mars 2018.
  4. Martouzet D., « Ville aimable, ville durable ? » Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Nantes, 21 novembre 2013.
  5. Martouzet D., « Méthodologie de construction et d’utilisation d’une carte interactive pour dépasser le caractère normé du récit de vie », Séminaire "4ème forum VRM sur les méthodologies innovantes en études urbaines : Nouvelles approches à l’étude des représentations de la ville et de ses territoires", 3-4 mai 2012, INRS, Montréal.
  6. Martouzet, participation à une table-ronde "Les cinq sens de la ville", Université de Tours, 14 janvier 2011.
  7. Martouzet D., « Rapport affectif à l’espace et patrimoine », Ecole Royale d’Architecture, Rabat,
  8. Martouzet D., « Projet urbain », Université de Lausanne, Lausanne, 2003.
  9. Martouzet D., « Fort-de-France, ville mal-aimée », Université de Lausanne, Lausanne, 2003.

Communications à des colloques

  1. Martouzet D., De quelques irrationalités, colloque "Saisir le rapport affectif aux lieux", Cerisy-la-Salle, 15-22 juin 2018.
  2. Martouzet D., Rousseau ou la complexité des sphères discursives et de l'agir, AISLF, 2016
  3. Martouzet D., Jean-Jacques Rousseau, chantre de la ruralité ? Une relecture critique de la complexité du rapport affectif à la ville, Colloque international "Modes d’habiter et sensibilités environnementales émergentes : quels enjeux pour la qualité de vie", Rennes, MSHB, 7-8 septembre 2017.
  4. Cossais N., Thomas A., Cherqui F, Morison P, Bos D., Martouzet D., Sibeud E., Honegger A., Lavau S., Fletcher T, Understanding the challenges of managing SUDS to maintain or improve their performance overtime, 14th IWA/IAHR International Conference on Urban Drainage, Prague, 10-15 septembre 2017.
  5. Adam M., Martouzet D., Le projet en urbanisme, entre rhétorique et pragmatique, 17ème rencontres internationales en urbanisme, 2 juin 2015, APERAU, Rennes.
  6. Laffont G.-H., Martouzet D., Adam M., Condition territoriale et réciprocité affective : entre désirable et confortable, la ville aimable ?, 4èmes rencontres scientifiques internationales de la Cité des territoires, 26 mars 2015, Cité des territoires.
  7. Martouzet D., Le rapport affectif à la ville chez J.-J. Rousseau, Paris, Congress of European Association for Architectural Education, 22-23 novembre 2012.
  8. Feildel B., Martouzet D., La mobilité comme modalité de l’ancrage : perspectives pour le ménagement des espaces de vie périurbains (le cas tourangeau), 48ème colloque de l’ASRDLF "Migrations et territoires", Schoelcher, 6-8 juillet 2011.
  9. Marc J.-V., Martouzet D., Les jardins créoles et ornementaux comme indicateurs socio-spatiaux. Analyse du cas de Fort-de-France, Colloque international pluridisciplinaire, "De la connaissance et de la représentation des paysages à leur aménagement durable", UAG, Schoelcher, 7-11 décembre 2010.
  10. Martouzet D., Feildel B., Bailleul H., Les mobilités périurbaines : le jeu des justifications entre contraintes et possibles, colloque international "Les mobilités spatiales dans les villes intermédiaires, Territoires, pratiques, régulations", Clermont-Ferrand, 25 et 26 novembre 2010.
  11. Thibault S., Bailleul H., Martouzet D., Feildel B., La fabrique d’un habiter périurbain : le transport et la centralité, Colloque "Périurbanisation, durabilité et créativité", Maison Interuniversitaire des Sciences de l’Homme d’Alsace, 22 novembre 2010.
  12. Martouzet D., Le jardin ornemental à Fort-de-France ou comment paraître ?, colloque "L’espace dans les Amériques", Brest, 4-5 novembre 2010.
  13. Serrano J., Rode S., Brevet N., Martouzet D., Montembault D., Sajaloli B., Servain-Courant S., Les représentations du risque d’inondation par les habitants de la vallée de la Loire, une culture du risque construite à l’échelon local, Colloque "Sociétés et catastrophes naturelles", Orléans, 1er octobre 2010.
  14. Martouzet D., Le regard de l’individu sur l’objet urbain : la position intenable du patrimoine entre permanence et déjà-détruit, Journées de l’ARPEnv "Recherche et Environnement : Quelle place pour les sciences humaines et sociales ? ", Dijon, 09-12 juin 2010.
  15. Marc J.-V., Martouzet D., Le jardin créole à Fort-de-France : du paysage à l’aménagement, un outil multidimensionnel, colloque international, "Les Jardins, Espaces de vie, de connaissances et de biodiversité", Brest, Société d’Ecologie Humaine, Université de Bretagne occidentale, 2-4 juin 2010.
  16. Martouzet D., Destaing E., Le regard de l’individu sur l’objet urbain : entre permanence et déjà-détruit, la place du patrimoine, colloque international « De la mémoire aux mémoires des villes moyennes : perceptions, enjeux et politiques publiques (Europe et France méridionale) », Université de Pau et des Pays de l’Adour, 26-28 mai 2010.
  17. Martouzet D., Thibault S., Feildel B., Bailleul H., La construction de l’habiter à l’échelle de la vie : diversité des figures identitaires de l’habitat et culture de l’habiter, colloque "Habitat et identité : vers une culture de l’habiter ?", Bayonne, 26 et 27 Novembre 2009.
  18. Martouzet D., Rapport affectif à l’espace et patrimoine, Conférence, nov. 2009, Ecole Royale d’Architecture, Rabat (Maroc).
  19. Martouzet D., Mobilités résidentielles, parcours professionnels et déplacements quotidiens : spatialités emboîtées et construction de l’habiter, 9e colloque du MSFS, "Les interactions entre mobilités quotidienne et résidentielle à l'épreuve des nouvelles pratiques sociales", Luxembourg, 26-27 mars 2009.
  20. Audas N., Martouzet D., Saisir l’affectif urbain : proposition originale par la cartographie de réactivation des discours, colloque "Penser la ville, approches comparatives", Centre universitaire de Khenchela (Algérie), 25-26 octobre 2008.
  21. Martouzet D., Figures de l’affectif urbain, journées scientifiques de l’ARPEnv, "Interdisciplinarité et gestion environnementale : Partage d'expériences autour de la psychologie environnementale", Université de Nîmes, Nîmes, 6-7 juin 2008.
  22. Martouzet D., Territoires de l’action publique spatiale et espaces réticulaires individuels : imbrication problématique, Congrès de l’AISLF, juillet 2008, Istanbul.
  23. Martouzet D., Le rapport affectif à la ville : discours et rationalisations. Affectivité et raison chez l’individu, communication au séminaire "Individu et ville", Tours, UMR CITERES, 18-19 mars 2007.
  24. Martouzet D., Le rapport affectif à la ville : analyse temporelle ou les quatre "chances" de la ville de se faire aimer ou détester, communication au colloque "La ville mal-aimée, la ville à aimer", Cerisy-la-Salle, 05-12 juin 2007.
  25. Martouzet D., Methodological Individualism and affective relationship to the city, communication au 2nd World Schools Congress, "Planning for diversity and multiplicity", Mexico City, 12-16 juillet 2006.
  26. Martouzet D., Le rapport affectif à la ville : premiers résultats, colloque "Habiter", GERPHAU, Créteil, 11-12 mai 2006.
  27. Martouzet D., L'urbaniste est-il en mesure de créer les conditions spatiales du lien social (ou de l'urbanité) ?, communication au congrès quadriannuel de l'Association Internationale de Sociologie de Langue Française (AISLF), Tours, juillet 2004.
  28. Martouzet D., Histoire du logement social en Martinique : un bilan qualitatif, communication au congrès annuel de l’Association of European Schools of Planning, Bergen (Norvège), 7-11 juillet 1999.
  29. Martouzet D., Typologie de critères d’évaluation des opérations de logements sociaux et prise en compte des coûts sociaux, communication au XXXIVème colloque de l’Association de Sciences Régionales de Langue Française, Puebla (Mexique), 3-5 septembre 1998.
  30. Martouzet D., Définition de critères d’optimisation de la localisation de logements sociaux en Martinique, communication au colloque annuel du CTHS, Schoelcher, 6-10 avril 1998.
  31. Martouzet D., La problématique croissance du "grand Fort-de-France", communication au colloque annuel du CTHS, Schoelcher, 6-10 avril 1998.
  32. Martouzet D., L’éthique précède la déontologie ou quel est l’objet de l’éthique en aménagement ?, communication au XXIXème colloque de l’Association de Sciences Régionales De Langue Française, Tours, septembre 1993.
  33. Martouzet D., La nécessité d’un métacritère d’ordre éthique pour l’application de l’équité intra et intergénérationnelle, communication au colloque de l’Observatoire International de Prospective Régionale, Paris, 8 décembre 1993.

 

Organisation de colloques

Denis Martouzet a organisé ou participé à l’organisation scientifique et matérielle de colloques en France, en Estonie, au Portugal, au Canada.

Panel « Les sens des circulations : Les sens vécu, objectivé et pratique des mobilités spatiales » https://www.nomadit.co.uk/sief/sief2013/panels.php5?PanelID=1961 Tartu, 30juin-4juillet 2013, dans le cadre du congrès du SIEF 2011, sous la responsabilité scientifique de Denis Martouzet et Benoît Feildel.

Quel sens confère-t-on à la mobilité spatiale ? L'analyse des déplacements par les chercheurs correspond-elle à la signification qu'en donnent ceux qui se déplacent ? Comment prendre en compte les sens des circulations dans l'organisation des territoires ? Il s'est agi de croiser ces trois approches d'un même objet, de mesurer les écarts entre celles-ci et d'en comprendre les raisons. La mobilité des individus entre dans un système de contraintes et de possibilités relatives à la fois aux situations individuelles et sociales et à ce que proposent les territoires en termes de déplacement. Devant la nécessité de concilier ces possibles et ces contraintes avec des envies, des priorités, des refus, l'individu construit le sens de sa mobilité et, par là même, celle de son rapport à l'espace. La recherche sur les déplacements et mobilités s'est peu intéressée jusqu'à présent aux sens de ces circulations, les acteurs politiques et techniques de l'organisation spatiale n'ont pas vraiment pris la mesure de cette dimension, ni intégrée celle-ci dans leurs schémas, leurs documents planificateurs et leurs projets. La question, au-delà de l'examen des significations conférées par les individus à leur mobilité, est celle de l'intégration de ces niveaux : sens vécu, sens objectivé et sens pratique des circulations.

 

Colloque « Saisir le rapport affectif aux lieux »  http://www.ccic-cerisy.asso.fr/lieux18.html Cerisy-la-Salle, 15-22 juin 2018, sous la responsabilité de Denis Martouzet et Georges-Henry Laffont.

Se dirige-t-on vers une fabrique affective des lieux ? Qu'il s’agisse d’architectes, de designers, d’économistes, de géographes, de paysagistes, de sociologues, d’urbanistes, d’artistes ou d’habitants, nombreux sont ceux qui, au niveau conceptuel ou pratique, manifestent un intérêt vis-à-vis du rapport affectif aux lieux. Toutefois, si les discours en ce sens se multiplient, les difficultés rencontrées sont importantes lorsqu’il s’agit de capter, comprendre, mobiliser ou encore susciter les émotions et les sentiments tant — entre aimer et ne pas aimer, témoigner de l’indifférence ou de la détestation — l’éventail est large et les mécanismes complexes. En outre, les termes employés qualifient autant la personne qui formule un sentiment, que les lieux concernés et la relation elle-même. Questionnant la possibilité d’une fabrique affective des lieux, ce colloque a atteint ses deux objectifs. Le premier consiste à saisir le rapport affectif aux lieux: d’une part, en tentant une clarification des dimensions du champ de l’affectif; d’autre part, en confrontant les méthodes scientifiques et les démarches engagées par les acteurs de terrain pour y parvenir. Le second objectif entend aborder les raisons et manières de se saisir de ce rapport affectif pour la transformation des espaces habités. Quelle place lui accorder ? Dans quel but ? Est-il possible, souhaitable, d’atteindre une certaine amabilité des lieux ? Quels en sont les risques ? Comment passer du savoir au faire et au savoir-faire ? Au cœur de ce faisceau d’interrogations, les échanges ont revêtu des modalités diverses, de la communication suivie d'un débat à l’atelier in situ, de la table ronde à l’arpentage de terrain, jusqu’à l’expérimentation psychologique, mobilisant des compétences très diverses, académiques, opérationnelles, habitantes.

 

Panel « Sentir et ressentir la ville » https://www.nomadit.co.uk/sief/sief2011/panels.php5?PanelID=739 Lisbonne, 17-21 avril, dans le cadre du congrès du SIEF 2011, sous la responsabilité scientifique de Denis Martouzet et Anna Madœuf.

Si dans notre société l'accent est mis sur le visuel, par le biais des images, des repères et de leur lisibilité, l'analyse de la ville s'oriente dorénavant vers différentes déclinaisons des sens, sensations, sentiments et impressions. Quels processus depuis ces perceptions sensorielles, au premier rang desquelles nous invitons l'olfaction, pour transformer ces données en représentations construites et évolutives de la ville, qui permettent, obligent, ou empêchent nos pratiques ? Comment sentir est-il déjà ressenti r? Il s'est agi de croiser, pour les confronter et en voir les aspects complémentaires, des approches de disciplines différentes envisageant l'espace urbain. Quelles méthodes, quelles sources peuvent être mobilisées, pour quels types de résultats ?

 

Colloque « Climate Change and Water » https://ccw18.matchmaking-studio.com/public/#mms#mms Tours, Centre de congrès Vinci, 5-7 février 2018, sous la responsabilité d’Isabelle Lajeunesse, dans le cadre des activités du réseau MiDi piloté par Denis Martouzet ;

Le réchauffement climatique global est amené à bouleverser le fonctionnement des milieux, qu’ils soient naturels, anthropisés ou urbanisés. Le réseau MiDi propose de s’intéresser aux modifications du cycle de l’eau dans ces différents milieux, dans le contexte du changement climatique global. Ce congrès s’est adressé à la fois à des acteurs scientifiques, des acteurs de la prise de décision économique et politique et des acteurs de la société civile impliqués et concernés par la variabilité du cycle de l’eau dans le contexte du changement climatique : gestionnaires et scientifiques venant des instituts publics de recherche, des collectivités, des services de l’État, des universités, d’organismes techniques, de bureaux d’études, d’associations et du monde de l’entreprise et de l’industrie, etc. Dans la diversité des impacts du changement climatique sur le cycle de l’eau d’une région à une autre, l’objectif est de comprendre comment sont appréhendés les enjeux sur l’eau, de l’écosystème à la grande région, en passant par les différentes échelles fonctionnelles et institutionnelles ou sociopolitiques (Région, Département, Agence de l’eau, mais aussi ville, quartier, associations de consommateurs, etc). Il s’agit de partager l’état des connaissances, les avancées scientifiques et les freins entre les différentes catégories d’acteurs. Cet appel à communications entend cibler la réflexion et les échanges sur les recherches et les adaptations à l’échelle locale, ces adaptations pouvant être biologiques, techniques et/ou sociétales. Le changement climatique ont été abordés selon 4 thèmes (Les signaux et indicateurs à l’échelle locale ; La compréhension des processus et prévisions ; L’adaptation au changement climatique ; La gestion, la gouvernance et la stratégie) auxquels sont adossés 4 principaux objets d’investigation (L’eau en tant que ressource ; L’eau dans les milieux naturels ; L’eau dans l’agriculture, l’aquaculture et la foresterie ; L’eau dans la ville et l’industrie).

 

Colloque « Un monde urbain à l’épreuve de l’espace temps » https://calenda.org/299557 Montréal, Institut National de Recherche Scientifique, Centre Urbanisation Culture et Société, 22-23 octobre 2015, sous la responsabilité scientifique de Georges-Henry Laffont et Sandra Breux. Denis Martouzet est membre du comité scientifique.

L’urbain est archipelisé, polycentrique, en rhizome. La ville, elle, est tour à tour émergente, poreuse, éclatée. Enfin la société qui se déploie dans l’urbain et qui le façonne, est, hypermobile ou auto-organisée. Face à ce constat, la distance, la centralité, la limite, l’échelle, le pôle, sont questionnés quant à leur pertinence, que l’émergence des vocables de substance, d’écume, de commutateur ne fait que confirmer. Dans un contexte d’« hyperspatialité » (Lussault, 2013) où la connectivité et la systématisation de la possibilité de connexion entre différents lieux et personnes tiennent un rôle inédit, les associations du temps et de l’espace s’en trouvent modifiées. Face à la tyrannie de l’instant (Virilio, 2002), dans la gestion des contradictions engendrées par la distance, les dynamiques et les temporalités à l’œuvre dans l’urbain contemporain conduisent-elles à une primauté du temps sur l’espace ? L’espace est-il condamné à devenir une simple surface d’enregistrement de phénomènes sociaux ou demeure-t-il une « ressource sociale hybride et complexe mobilisée et ainsi transformée dans, par et pour l’action » (Lussault, 2007) ? Au-delà du fait d’apporter des éléments de réponses à ces deux interrogations, l’objectif de cet appel à communications et du colloque qui en découlera est de revenir sur les différentes modalités du rapport que nous entretenons aujourd’hui à l’espace-temps.

 

Colloque « Le projet appliqué au territoire : relations, systèmes et complexité » https://projetcr05tours.sciencesconf.org/ Tours, 19-20 juin 2014, sous la responsabilité de Denis Martouzet.

Ce colloque a eu pour objectif principal d’examiner un objet central du fonctionnement des sociétés actuelles, le projet et tout particulièrement le projet appliqué aux territoires, en vue d’aménager et organiser ceux-ci. Le questionnement essentiel soulevé par ce colloque porte sur la tension entre, d’une part, les aspects relatifs aux procédures et à l’ingénierie des processus de projet et, d’autre part, la réalité concrète de la pratique de projet chez les professionnels de l’urbanisme et de l’aménagement, qui s’apparente plus au bricolage (au sens de Lévi-Strauss). C’est la nature éminemment complexe (au sens de Le Moigne) du projet et de son déroulé qui est visée, à travers les entrées suivantes : intentionnalité, actualisation des intentions, (ir)réversibilité, (im)prédictibilité, structure temporelle du projet, auto-éco-ré-organisation du projet (projet-processus) et de son support (l’espace comme projet-résultat).

 

Colloque « Friches urbaines » https://www.sciencesconf.org/browse/conference/?confid=6643 Tours, 21-22 mai 2019, sous la responsabilité de F. di Pietro. Denis Martouzet est membre du comité scientifique.

Depuis une vingtaine d’années, les travaux de recherche sur les friches urbaines se multiplient, en urbanisme, en géographie et plus récemment en écologie et en sciences du sol. "Friches urbaines", "vacants", "délaissés"… Dans la diversité des noms et des définitions, des caractéristiques communes émergent : ces espaces sont -dépourvus d’un usage officiel, ils sont temporaires, ils sont situés en zone urbaine. Très variables (formes, tailles, place dans le gradient urbain, longévité…), les friches urbaines sont présentes dans toutes les villes. Anciens champs cultivés englobés dans la ville par l’étalement urbain ou anciennes zones d’activités industrielles ou de services inscrites dans une dynamique de renouvellement urbain, les friches urbaines ont une existence intimement liée à l’évolution des villes : elles en sont partie intégrante. Ce colloque traite en particulier des friches urbaines totalement ou partiellement végétalisées et propose d’interroger les rôles joués par les friches dans la trame verte urbaine, en questionnant plus particulièrement leurs différences par rapport aux autres espaces végétalisés en ville (Saint-Laurent, 2000). Les friches peuvent-elles être considérées comme espaces verts informels (Rupprecht et al., 2015) et dans quelle mesure elles conduisent à penser différemment la nature en ville (Rink et Herbst, 2012). Le colloque est structuré autours de trois axes liés à trois enjeux majeurs : sociaux, écologiques et urbanistiques. Axe 1. Friches urbaines et habitants : usages informels et représentations Axe 2. Les friches urbaines : des réservoirs de biodiversité en ville ? Axe 3. Les friches urbaines dans l'évolution des villes : enjeux fonciers et urbanistiques

 

Activités éditoriales

Denis Martouzet est, depuis janvier 2014, membre du comité éditorial de la revue NPSS Nouvelles perspectives en Sciences Sociales (http://npssrevue.ca/). Au-delà de sa participation aux prises de décisions stratégiques ou gestionnaires de la NPSS au sein du comité éditorial, Denis Martouzet a eu la charge de l’organisation et de la responsabilité scientifique (appel à contributions, réception et présélection, organisation des évaluations) de trois numéros thématiques :

Denis Martouzet est, depuis janvier 2014, membre du comité éditorial des Presses universitaires François-Rabelais (https://pufr-editions.fr/). Il participe aux décisions stratégiques de la maison d’édition, aux évaluations en interne et à l’organisation des évaluations externes. Il y est co-responsable de la collection Villes et territoires.

Denis Martouzet est, de façon épisodique, évaluateur pour diverses revues scientifiques : NPSS, NSS, Vertigo, Projet de paysage, Norois, les Cahiers de l’ADESS…

 

Réseaux

MiDi-Milieux et Diversité

MiDi – Milieux et Diversité est un réseau regroupant plus de 20 laboratoires de recherche situés en Région Centre-Val-de-Loire. Le projet de réseau a été porté par Denis Martouzet et Catherine Hénault (INRA Orléans) et accepté pour financement par la région suite à son appel à Réseaux Thématiques de Recherche. Il en a ensuite été le coanimateur scientifique. Ce réseau a organisé 9 colloques, de nombreuses journées d’études, participé aux financements d’activités scientifiques et/ou de valorisation. Parmi les colloques, on peut notamment citer Climate Change and Water (5-7 février 2018) où plus de 200 acteurs de l’eau de plus de 46 pays ont échangé, après une conférence de M. Jean Jouzel (co-lauréat du prix Nobel de la Paix avec Al Gore en 2007, en qualité de vice-président du GIEC). MiDi a été reconduit par la Région Centre-Val-de-Loire pour la période 2019-2023. https://www6.inra.fr/midi/

 

Ambiance-International Network

Ambiance-International Network regroupe plus de 400 chercheurs traitant du rapport à l’espace autour de la notion d’ambiance. Le Réseau International Ambiances fédère et impulse des travaux en matière d’ambiances architecturales et urbaines. ll œuvre à la prise en compte du domaine sensible dans les manières de penser et de concevoir l’espace habité. La dimension affective fait partie de cette approche des lieux, elle en est même constitutive. Denis Martouzet est membre de ce réseau depuis  2010. https://ambiances.net/home.html

 

AISLF - Association Internationale des Sociologue de Langue Française

Denis Martouzet participe aux travaux de l’AISLF depuis 2008. Il est membre du Comité de Recherche #5 « Sociologie de la complexité : relations et systèmes » et de son bureau depuis 2012. Il est aussi membre du Groupe de Travail #23 "Mobilités Spatiales, Fluidité Sociale". https://www.aislf.org/

 

ARPEnv - Association pour la Recherche en Psychologie Environnementale

Membre depuis 2008 de l’ARPEnv, Denis Martouzet a participé à plusieurs des colloques organisés par ce réseau de chercheurs, qu traitent de l’importance du spatial sur les comportements et les représentations des individus. http://arpenv.weebly.com/

 

ASRDLF - Association Des Sciences régionales de Langue Française

Depuis 1961, l’ASRDLF propose un réseau de compétences interdisciplinaires : économie, géographie, aménagement, gestion, sciences politiques, sociologie... pour analyser un objet complexe : l’espace.  Denis Martouzet travaille avec les membres de ce réseau depuis 1992, il en est membre depuis 20 ans. https://www.asrdlf.org/

 

SIEF

 


RESPONSABILITES ADMINISTRATIVES

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  • La direction d’Ecoles doctorales

Direction de l’Ecole doctorale SSTED des Universités d’Orléans et de Tours (COMUE Centre-Val-de-Loire)

Denis Martouzet exerce la fonction de directeur de l’Ecole doctorale « Sciences sociales : territoires, économie, droit » (https://collegedoctoral-cvl.fr/as/ed/page.pl?site=CDCVL&page=ed617) depuis le 1er septembre 2018. A ce titre, il est membre du collège doctoral (collège rassemblant les 5 écoles doctorales conjointes aux Universités d’Orléans et de Tours).

Aidé par un bureau d’école doctorale, il préside le Conseil de l’Ecole doctorale, organise les comités de suivi de thèse, gère les crédits doctoraux, autorise les soutenances, valide les jurys de thèse, autorise les inscriptions en thèse, examine les demandes de dérogation en thèse à partir de la 4ème inscription, donne la possibilité financière aux doctorants de participer à des colloques internationaux…

Cette Ecole doctorale est née à la fois du rapprochement entre les Universités d’Orléans et de Tours au sein de la COMUE Centre-Val-de-Loire et donc des Ecoles doctorales SHS de ces deux Universités et d’un redécoupage disciplinaire des Sciences Humaines et Sociales entre, d’une part « Humanités et Langues » et, d’autre part « Sciences sociales : territoires, économie, droit ».

Les disciplines représentées sont : géographie, aménagement-urbanisme, sociologie, anthropologie, droit public, droit privé, économie, science de gestion, science de l’information et de la communication, écologie. Les laboratoires concernés par l’ED SSTED sont :

L’Ecole doctorale SSTED regroupe environ 280 doctorants, 150 HDR et compte une cinquantaine de soutenances par an.

 

Direction de l’Ecole doctorale SHS Tours

Denis Martouzet a exercé la fonction de directeur de l’Ecole Doctorale « Sciences de l’Homme et de la Société » du 1er septembre 2016 au 31 août 2018, après avoir été membre du bureau et du conseil de cette Ecole doctorale.

Aidé par un bureau d’école doctorale, il a présidé le conseil de l’Ecole Doctorale, géré les crédits doctoraux, autorisé les soutenances, validé les jurys de thèse, autorisé les inscriptions en thèse, examiné les demandes de dérogation en thèse à partir de la 4ème inscription, donné la possibilité financière aux doctorants de participer à des colloques internationaux…

Suite à l’arrêté du 16 mai 2016, il a mis en place les comités de suivi de thèse, le portfolio et les conventions de formation : https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000032587086

Suite à l’évaluation de l’HCERES (visite des 18 et 19 ocobre 2017), il a, dans le cadre du collège doctoral Orléans-Tours, participé à la réorganisation des Ecoles Doctorales des Universités des Tours et d’Orléans.

Les disciplines représentées dans l’ED SHS de Tours sont : géographie, aménagement-urbanisme, sociologie, antjropologie, droit public et droit privé, économie, science de gestion, science de l’information et de la communication, linguistique, civilisation anglohone, civilisation hispanique, musicologie, littérature, histoire, histoire de l’art, écologie. Les laboratoires concernés par l’ED SHS sont :

L’Ecole doctorale SSTED regroupait en 2017, plus de 400 doctorants, 174 HDR et autorisait de 35 à 50 soutenances de thèse par an.

 

Directeur adjoint de CITERES et responsable de l’équipe de recherche IPAPE

Du 1er janvier 2012 au 31 décembre 2017, Denis Martouzet a été directeur adjoint de l’UMR CITERES (http://citeres.univ-tours.fr/). L’UMR CITERES compte, environ 80 doctorants en aménagement-urbanisme, géographie, sociologie, anthropologie, histoire et archéologie.

Sur la même période, Denis Martouzet a été responsable d’une des quatre équipes constitutives de CITERES, l’équipe IPAPE « Ingénierie du projet en aménagement, paysage et environnement », composée d’une trentaine d’enseignants-chercheurs et d’autant de doctorants, tous inscrits en aménagemet de l’espace et urbanisme.

La charge de cette responsabilité relève de l’animation scientifique, du suivi budgétaire et financier, des liens avec CITERES.

  • 28 enseignants-chercheurs dont 13 HDR
  • 37 doctorants (42 thèses ont été soutenues de 2011 à 2018, 29 durant mon mandat).
  • Entre 2011 et 2016, IPAPE a porté 41 projets de recherche contractualisés (2 contrats européens, 2 ANR, 23 Ministères hors MESR, 12 Région Centre-Val-de-Loire, 1 autre collectivité territoriale, 1 autre)
  • Sur les cinq dernières années, le budget récurrent de l’équipe est passé d’environ 30 000 euros à 28 000 euros alors que, sur cette même période, les dépenses annuelles, en lien avec le fort développement de la recherche contractuelle, ont plus que triplé, dépassant en 2015 les 800 000 euros pour revenir ensuite à ce qui semble être son rythme de croisière (650 000 euros/an).

 

Directeur des études du département Aménagement de Polytech’Tours

De 2002 à 2005, Denis Martouzet a été directeur des études du Centre d’études supérieures d’aménagement (devenu département Aménagement de Polytech’Tours puis Département Aménagement et Environnement de l'Ecole Polytechnique de l'Université de Tours) :

  • Gestion de 8 promotions d’étudiants (3 années de Magistère, 3 années d’IUP, 2 année de DESS) soit environ 300 étudiants, environ 100 diplômés par an.
  • 24 enseignants statutaires.
  • Jusqu’à 117 intervenants extérieurs.
  • Organisation des concours d’entrée et des jurys d’examen.

 

Responsabilité d’une mention "aménagement" de la licence et de la maîtrise de géographie de l’UAG

En 1995, Denis Martouzet a été recruté à l’Université des Antilles et de la Guyane, au Département de Géographie, dans l’optique de construire et de mettre en œuvre une mention "Aménagement" de la licence (L3) de Géographie, effective à la rentrée 1996, puis une mention Aménagement de la maîtrise (M1) de Géographie, effective à la rentrée 1997.

 

 


ENSEIGNEMENT

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Principes pédagogiques

Les enseignements prodigués par Denis Martouzet portent sur 3 types de connaissance :

  • Le 1er type est celui relatif à la culture générale urbaine : histoire, géographie et sociologie urbaines, économie spatiale, non en tant que "multi-spécialiste" mais par la mise en évidence des liens entre ces disciplines.
  • Le 2ème type relève des sciences de l’action et du projet, soit sous forme de TD par mise en situation, virtuelle ou reposant sur des cas concrets, soit sous forme de cours théoriques portant, notamment, sur les questions d’éthique, en lien avec les aspects professionnalisant tels que la déontologie comparée (architectes, journalistes, médecins, planners anglo-saxons…) ou la rationalité de l’acteur du projet et le dépassement de celle-là (affectivité).
  • Enfin, le 3ème type est d’ordre technique, généralement sous forme de TD, portant notamment sur la sémiologie graphique et la CAO, comme respect d’un certain nombre de règles, mais aussi comme nécessité du dépassement de ces règles pour des représentations ayant aussi valeur de communication.

Une part importante de la charge pédagogique correspond à l’encadrement des travaux d’étudiants par nature, toujours exercices d’initiation et de mise à l’épreuve de savoirs plus théoriques ou généralistes, de méthodes préalablement exposées. Il s’agit tout autant de la découverte du projet (Projets à Bac+3) que de la compréhension des aspects professionnels du projet (stages collectifs, stages de fin d’études). L’encadrement est la mise en pratique d’une réflexion maïeutique où il s’agit non de faire faire mais de faire découvrir, en donnant un sens (direction et signification) à l’activité. Au total, en douze ans, il s’agit d’une centaine de travaux ainsi encadrés par mes soins.

Au-delà de ce descriptif rapide, quelques orientations pédagogiques sont systématiquement appliquées, y compris dans les enseignements les plus techniques :

  • L’interdisciplinarité : mes choix de recherche (savoirs et méthodes relevant de plusieurs champs) visent à mettre en évidence les liens entre plusieurs angles de vue sur un même objet.
  • Cette interdisciplinarité vise à montrer la complexité de l’objet urbain et, donc, la difficulté à en saisir la totalité et l’évolution, et à insister sur l’incertitude inhérente à la notion même de projet.
  • Face à cette complexité, nous faisons en sorte de mettre l’étudiant en situation, dans des situations concrètes (réelles ou virtuelles construites pour les besoins de la démonstration)
  • Ce type de situation et l’utilisation pédagogique qui en est faite servent à développer la dimension réflexive de l’étudiant : non seulement faire, agir, projeter mais se regarder et s’analyser en train de faire, d’agir, de projeter.
  • L’objectif de ce qui précède vise, au final, d’une part, à révéler et à rendre explicites les implicites, notamment les cadres implicites (mentaux ou affectifs mais aussi institutionnels, hiérarchiques, spatiaux…) et, d’autre part, à apprendre à l’étudiant, selon la situation et selon ses objectifs, à savoir se départir de ces/ses cadres, créer les cadres adéquats, explicitement et volontairement choisis.

 

Principaux enseignements

Les enseignements faits par Denis Martouzet ont d’abord eu lieu au département de géographie de la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de l’Université des Antilles et de la Guyane, de 1995 à 1999 puis au Centre d’Etudes Supérieures de l’Aménagement, à l’Université de Tours (devenu DAE de Polytech'Tours). D’autres cours ont eu lieu en divers autres lieux : Ecole doctorale Sciences de la Société des Universités d’Orléans et de Tours, département des sciences économiques de l’Université des Antilles et de la Guyane, département de Géologie de l’Université de Tours, IUT Carrières sociales de l’Université de Tours, Département de Géographie de l’Université d’Oradea (Roumanie), Ecole Normale Supérieure de Port-au-Prince (Haïti). Au total, c’est environ 4000 heures d’enseignement.

En fonction des besoins liés aux diplômes et aux maquettes pédagogiques ainsi que de l’avancée des recherches de Denis Martouzet, les eniseignements qu’il a pu faire recouvrent 6 thématiques.

Théorie de l’action : La théorie de l’action est abordée sous plusieurs angles :

  • Les questions éthiques dans la pratique de l’aménagement, en lien avec certains grands courants et grands auteurs en philosophie morale et politique, entre conséquentialistes et déontologistes : Aristote, Kant, Jonas, Ogien…
  • La question de la rationalité est abordée dans ses fondemens économiques (Maurice Allais) avant d’en aborder les développements et les traductions en sociologie (Raymond Boudon, Max Weber, Vilfredo Pareto), puis en psychologie (Daniel Kahnemann). Est proposé un dépassement de la rationalité à partir de concepts philosophiques : akrasie (Aristote, Donald Davidson, Richard Robinson), effets essentiellement secondaire (Jon Elster), mauvaise foi (Jean-Paul Sartre, Jean-Pierre Dupuy).
  • Un autre dépassement de la rationalité est proposé du côté des affects et de l’émorationalité (Laflamme), qui se traduisent par des approches sensibles des lieux et réanalyse l’espace vécu et l’habiter.

Théorie du projet : Le projet est analysé selon plusieurs optiques : les jeux d’acteurs et leur complexité ; les modes de participation des habitants et usagers ; la dimension temporelle et la notion di’ncertitude. La lecture et l’analyse de textes précèdent l'examen de cas d’études. Par ailleurs est proposé un module amenant les étudiants à rechercher comment ce qui relève du projet est traité dans le cinéma, la littérature, la bande dessinée, la presse dite féminine, la presse quotidienne…

Culture générale urbaine : L’urbain est abordé de façon interdisciplinaire, mêlant histoire urbaine, économie spatiale, écologie urbaine, géographie urbaine, psychologie environnementale, dans une perspective historique pour en noter les invarianceset les spécificités lieux aux lieux ou aux époques et aux cultures.

Aménagement des territoires : L’initiation à l’aménagement des territoires permet d'aborder les questions sociales et économiques, environnementales, juridiques et esthétiques de l’aménagement, avec des approches conceptuelles et des analyses de cas.

Méthodologie de la recherche : Il s’agit de l’accompagnement des étudiants de niveau M2 (3ème année de Magistère ou 3ème année d’Ecole d’Ingénieurs, DEA et M2) dans leur travail d’initiation à la recherche, notamment sur le plan méthodologique dans sa dimension empirique mais aussi dans la construction de la problématique et des hypothèses.

Cartographie : Les enseignements de cartographie sont faits sous forme de TD. Il s’agit de cartographie manuelle ou assistée par ordinateur et de sémiologie graphique.

 

Encadrements de travaux hors thèses

L’ensemble de ses enseignement est complété par des encadrements de travaux d’étudiants (plus de 200 depuis 1999) : mémoires de recherche, stages de fin d’études, projets individuels, stages de groupes (Bac+4 :4 à 6 étudiants répondant à une commande d’une collectivité ou d’une entreprise privée, une association)...

 

 

 

 

Recherche

Valorisation

Responsabilités administratives et d’organisation

Pédagogie