R+0 ! l'outil

Publié dans R+0 !

Avant la présentation de l’outil, on tient à rappeler rapidement les attentes qu’on avait des deux premiers livrables du projet, attentes qu’on ne doit pas renier. – La grille d’analyse - interroge les terrains et recueille les réponses Il s'agit d'un outil d’interrogation. Testé sur les terrains et ensuite améliorée tout au long de la recherche, il est destiné aux professionnels qui auront à leur disposition un outil spécifique pour analyser les actions et configurer leur propre action. Il contient des indicateurs qui permettent d’analyser un espace public et son premier voisinage dans une perspective de durabilité et d’estimer la capacité d’un projet à répondre aux questions patrimoniales et de DD. La pertinence de ces indicateurs et de ces notions résulte de l’analyse de plusieurs terrains et d’autres connaissances déjà acquises. Ces indicateurs et ces notions portent sur l’ingénierie du projet et son résultat, la conception de l’espace. 

L’outil interprétatif propose une procédure pour la compréhension des processus  

Cet outils se base sur les cas d’étude et les comparaisons réalisées, il vise à rendre intelligible les interactions entre les processus de transformation de l’espace bâti et les nécessités introduites par la recherche de la durabilité de l’habitat urbain. Il pourra aider des professionnels et administrateurs publics dans la difficile tâche de piloter nos villes vers une durabilité affirmée. Un outil interprétatif composé par des représentations graphiques et cartographique. Cet outil vise à rendre intelligible par l’exemple, l’organisation du projet et son résultat, par les indicateurs et notions. Cet outil interprétatif est d’autant plus important que le ménagement du patrimoine architectural colonial est l’un des deux volets les plus importants du projet de recherche. Bien entendu, la valeur de l’outil doit se baser sur ses contenus. C’est pourtant vrai que la forme de notre outil et sa maniabilité sont à prendre en considération pour en permettre l’usage. C’est ainsi que nous réfléchissons sur l’ergonomie de l’outil et de son utilisation. La prise en compte des instances « inusuelles » proposées par R+0 ! doit se faire avec le moins d’efforts possibles de la part du public cible. Nous estimons que ceux qui désirent élever le niveau de complexité existant dans leurs activités – et notamment avec l’introduction d’une réflexion croisée sur les enjeux patrimoniaux et durables – ont déjà de nombreuses difficultés d’action et il est indispensable de proposer une approche exempte de tout alourdissement non indispensable. Nous sommes conscients que, dans la pratique, nos questionnements se situent dans la périphérie opérationnelle du travail des acteurs – et pas nécessairement à cause de mauvaise volonté –, le risque de rejet ou d’expulsion du cadre interactif est très fort.

Convivial (friendly)

La première des caractéristiques de l’outil doit être sa convivialité. L’usage doit pouvoir se faire par des experts comme par des néophytes, sans des séances préalables de compréhension de l’outil et de son fonctionnement de base. Pour reprendre une terminologie du monde numérique, nous visons à un instrument « transparent », qui ne touche pas l’usager par la complexité de son fonctionnement. Le public-cible nécessite un produit clair et d’usage simple, aisément exploitable et configurable selon nécessité. C’est l’outil qui doit se montrer capable d’intégrer les processus d’action des personnes cibles et non ces dernières qui doivent se montrer capables d’intégrer l’outil dans leur processus d’action. 

 

Reconnaissable et legitimable

Il est souhaitable que l’outil proposé – et les procédures demandées pour sa mise en place – soit compatible et semblable à ceux que les acteurs – professionnels, experts, habitants … – utilisent déjà. L’introduction d’une toute nouvelle procédure n’est pas envisageable car elle introduit des difficultés rarement intégrables dans les activités ordinaires des operateurs du terrain, qui fatiguent à adopter de nouveaux processus d’action. En même temps, une procédure reconnue est aussi plus facilement légitimée. Pour l’instant, il n’existe pas de réglementation claire, appliquée et reconnue sur le sujet de la durabilité des projets sur l’urbain patrimonialisé. Il est donc fondamental d’imaginer une sorte de « légitimation informelle » qui, seule, pourrait supporter la prise en charge de nouvelles variables opérationnelles. La proposition d’une liaison avec le « déjà connu » est donc opportune ; nous ne voulons pas introduire un nouveau terme d’éloignement entre operateurs et contexte opérationnels. Probablement, on sera amené à regarder vers les procédures de protection du patrimoine mobilier et immobilier, procédures qui, même si perfectibles, ont le mérite d’exister, de fonctionner et d’avoir une légitimité certaine et prouvée (quoique souvent contestée). Ce positionnement prend en compte la connaissance des procédures patrimoniales par les acteurs qui agissent sur les espaces patrimoniaux. Télécharger l'outil en version operable (Microsoft Excel) >> Rplus0_fiche publique  

Système ouvert

Notre outil est conçu comme un système ouvert, c'est-à-dire qu’il est prêt à ouvrir des rapports avec le monde extérieur, avec ou sans notre apport. Le système doit fonctionner par lui même, mais il doit aussi fonctionner en tant que base pour des passages successifs ou même accepter les modifications indispensables pour devenir une composante – un apps on ? – du système d’action des opérateurs qui décident de l’intégrer dans leurs instruments. Il doit donc ouvrir à des espaces d’« approfondissements » spécifiques, condition indispensable pour suivre et analyser des projets d’envergure et composition multiples. Nous laissons volontairement des nombreuses porosités à notre outil qui, de cette façon, garde ouvertes de nombreuses possibilités d’interfaces. 2013-11-19 10:27:23 Avant la présentation de l’outil, on tient à rappeler rapidement les attentes qu’on avait des deux premiers livrables du projet, attentes qu’on ne doit pas renier. – La grille d’analyse - interroge les terrains et recueille les réponses Il s'agit d'un outil d’interrogation. Testé sur les terrains et ensuite améliorée tout au long de la recherche, il est destiné aux professionnels qui auront à leur disposition un outil spécifique pour analyser les actions et configurer leur propre action. Il contient des indicateurs qui permettent d’analyser un espace public et son premier voisinage dans une perspective de durabilité et d’estimer la capacité d’un projet à répondre aux questions patrimoniales et de DD. La pertinence de ces indicateurs et de ces notions résulte de l’analyse de plusieurs terrains et d’autres connaissances déjà acquises. Ces indicateurs et ces notions portent sur l’ingénierie du projet et son résultat, la conception de l’espace. – L’outil interprétatif propose une procédure pour la compréhension des processus  Cet outils se base sur les cas d’étude et les comparaisons réalisées, il vise à rendre intelligible les interactions entre les processus de transformation de l’espace bâti et les nécessités introduites par la recherche de la durabilité de l’habitat urbain. Il pourra aider des professionnels et administrateurs publics dans la difficile tâche de piloter nos villes vers une durabilité affirmée. Un outil interprétatif composé par des représentations graphiques et cartographique. Cet outil vise à rendre intelligible par l’exemple, l’organisation du projet et son résultat, par les indicateurs et notions. Cet outil interprétatif est d’autant plus important que le ménagement du patrimoine architectural colonial est l’un des deux volets les plus importants du projet de recherche. Bien entendu, la valeur de l’outil doit se baser sur ses contenus. C’est pourtant vrai que la forme de notre outil et sa maniabilité sont à prendre en considération pour en permettre l’usage. C’est ainsi que nous réfléchissons sur l’ergonomie de l’outil et de son utilisation. La prise en compte des instances « inusuelles » proposées par R+0 ! doit se faire avec le moins d’efforts possibles de la part du public cible. Nous estimons que ceux qui désirent élever le niveau de complexité existant dans leurs activités – et notamment avec l’introduction d’une réflexion croisée sur les enjeux patrimoniaux et durables – ont déjà de nombreuses difficultés d’action et il est indispensable de proposer une approche exempte de tout alourdissement non indispensable. Nous sommes conscients que, dans la pratique, nos questionnements se situent dans la périphérie opérationnelle du travail des acteurs – et pas nécessairement à cause de mauvaise volonté –, le risque de rejet ou d’expulsion du cadre interactif est très fort.